Mercredi 7 octobre 2009


C'était les vacances....
Ces journées de farnientes sans heure ni obligations... ces nuits qui finissent à l'aurore... cette canicule que l'on va oublier dans les eaux limpibes et claires.... ceq apéros qui n'en finissent plus... ces petits restaurants du terroirs.... ces matinées de sport à la fraicheur du jour qui se lève...
Cette douleur permanente de muscles endoloris... ces journées de trop de fatigue pour cause de nuits blanches... ces kilos en trop que l'on ramènent contrainte et forcée...   
Cette impression de n'avoir pas tout fait, tout visité, tout essayé.. et pourtant ce gout de "reviens-y !"
Les vacances quoi !

Par ALIAS - Publié dans : HUMEUR
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Mercredi 15 juillet 2009

D'accord nous sommes toujours en train de nous  plaindre ! Il faut en convenir, trop de pluie devient vite pénible, la grisaille nous rend facilement moroses, les orages sont lassants et parfois effrayants,  le vent nous fait tourner en bourrique et la plupart du temps ce que l'on préfère, c'est le soleil. L'astre de nos jours, celui qui rend notre peau hâlé sans avoir besoin de maquillage...  celui qui nous permet de porter le minimum de vêtement pour un maximum d'effet... celui qui accroche un sourire sur notre visage et éloigne les soupirs... MAIS.. parce qu'il y a un "mais", toujours, la nature est ainsi faite, que toutes acceptation des choses comporte un "si", toute satisfaction mérite un "plus".  Donc je disais MAIS, trop c'est trop !
 Il ne faut pas confondre chaleur et canicule ! 34 ° à l'ombre, (quand on la trouve), c'est franchement insupportable. Plus le courage de rien, plus l'envie de grand chose, recluse dans la fraicheur d'un appartement aux volets clos. Plus de sport où seulement après minuit, plus de cuisine au four, plus de balades d'après midi ... Pour être bien il faut se lever à 5 heures et profiter des nuits, dur, dur quand on bosses ! Même les piscines sont inabordables ! PLus assez d'eau pour acceuillir tout le monde parce qu'en sortir vous abruti de chaleur ! 
Alors en ces temps de récidive de canicule, un verre de ****** à la main, je vous envoie quelques jets d'une eau savoyarde en plein coeur d'une ville brûlante....
Bon rafraichissement. !

Par ALIAS - Publié dans : Coup de gueule
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Vendredi 3 juillet 2009

Ce n'est pas dans mes habitudes de prendre la plume, mais je crois que l'heure est devenue grave...
Les milliers de frissons qui courent sur ma peau quand ton sourire submerge ma mémoire, me deviennent de plus en plus difficile à contrôler, tout comme ces montées de plaisir qui transperce mon ventre au souvenir de nos nuits, faisant trembler cette main qui t'écrit. Il faut que tu saches à quel point mon souffle se fait court quand je sais devoir te rencontrer, ressentant alors l'étrange et agréable impression que tes lèvres gourmandes sont déjà sur ma peau, marquant au fer rouge, chaque parcelle de ce corps brûlant qui t'appartient. Je n'ai pas le pouvoir de connaître ton regard à cet instant de ta lecture, mais je sais qu'une partie de toi se réveille à ces souvenirs que je provoquent, et je t'attends déjà avec fièvre et avidité. Pardonne ces mots qui traînent, retenus par un plaisir qui monte lentement, ces mots gonflés de cette envie que je ne parviens jamais à retenir en ta présence, ces mots que je ne trouvent pas vraiment, parce qu'ils sont tellement moins forts que notre passion, moins délirant que nos fantasmes, moins intimes que nos caresses...
Tant pis, j'avais envie que tu les connaissent, que tu les reçoivent loin de moi, comme une main tendue qui se glissent dans tes cheveux, comme un murmure sur le bout de mes lèvres dans le brouhaha du quotidien. Les paroles entre nous ont toujours été superflues, mais il me fallait laisser noir sur blanc, ce désir que j'ai de toi, comme une trace que l'on grave dans la réalité avant de rejoindre le rêve que tu m'apporte. Et puis sans doute vaut-il mieux que je couche sur le papier ces phrases qui me brûlent puisqu'en ta présence, face au bleu de ton regard, grisée par le parfum de ta peau, je ne sais plus te dire qu'une seule chose, certes la plus importante, murmurée au creux de ton corps quand le mien s'apaise, souffle rauque du haut de ces vagues qui me submergent, preuve incontestable de ce bien être que tu construit. Mais sans doute croirait-tu alors que seule la folie des gestes provoque ces mots-là, poussée par la tendresse de l'instant qui s'échappe de cette bouche que tu étouffe à loisir, Saches qu'il n'en ai rien, et c'est pour cette raison que ma main survole ces touches, afin de confirmer les doutes que tu pourrais avoir, apaiser tes craintes et briser tes peurs... je voulais te l'écrire, te le pleurer aussi, en pleine lucidité, en possession de tous ces moyens qui te charme.. je persiste et je signe... je t'aime. Infiniment et pour si longtemps !
                                                                                          Toute à toi.

Par ALIAS - Publié dans : Lettres - Communauté : Homo sensualité ..
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Vendredi 26 juin 2009

Je suis devenue adulte un certain jour, dont je ne me souviens
 absolument pas, où les choses ont dues changer, puisque je commençais à les comprendre...
C'est un peu difficile à expliquer mais je pourrais traduire cette situation en vous prenant un exemple : supposez que vous vous creusez la tête sur un problème, et que, un beau matin, vous trouvez la solution ! Vous avez fait un grand pas en avant et, par conséquent, vous vous sentez plus sûr de vous, plus grand, plus fort... Devenir adulte, c'est un peu identique, c'est quand vous vous rendez compte que certains faits deviennent soudain très nets à votre compréhension, et qu'il ne vous est plus nécessaire de demander des explications.. le jour où toute une foule de chose, jusque là cachées derrière des points d'interrogation, se révèlent à votre esprit encore embué d'adolescence. Petit à petit, au fur et à mesure des solutions aux problèmes insurmontables, au gré des réponses aux questions tout juste posées, on se voit obligé de cesser d'être un môme, pour accepter de pénétrer dans le monde des adultes ! 
Il n'y a rien de bien réjouissant à première vue, rien de tentant non plus. Pourtant, à bien se souvenir, quand on est jeune, on a tendance à regarder ce monde-là comme on collerait son nez à une vitrine attrayante, alors que le magasin est fermé pur quelques années encore. Tempérament différent qui veut que, parmi ces gosses arrivés à cette croisée des chemins, certains parviennent à briser la vitre, fonçant tête la première dans cette aventure qui leur est désormais permise, abandonnant à jamais ce nez écrasé contre la vitre, laissant innocence  et franchise sur le paillasson. Refusant d'attendre plus longtemps, ils ne conserveront de ce jeune âge que des dents acérées, prêtes à mordre dan ce qui leur a été si longtemps refusé ! 
D'autres, plus hésitant, se retrouveront devant la porte ouverte, sans oser avancer un pied, humant l'air de temps en temps, sans jamais se risquer à cette vie-là ...
Quant à la troisième catégorie, ce sont surement les moins fous et les plus lucides. Arrivés à la devanture dressée sur le chemin de leur vie, ils plieront armes et bagages et emporterons, sous une envie de découvrir l"inconnu, cette image de gamin qui traînait devant la vitrine. Amusés, enthousiastes mais pratiques, ils se lanceront avec tranquilité de l'autre côté de ce monde-là. Celui des adultes ? D'accord, ils veulent bien accepter d'y faire leur premier pas, et même les autres, mais libres à eux de ce glisser parfois dans ce décor qu'ils ont conservé dans leur valise.  Ils sont partis dans le futur, mais ils ont pris garde de ne pas claquer la porte derrière eux, se donnant le droit de revenir de l'autre côté du miroir pour, le moment opportun, se retrancher dans un gout d'innocence, rattrapant au vol cette fragilité, ce sens de la sensibilité qui n'appartient véritablement qu'aux enfants. Ils veulent bien grandir mais pas sans oublier tout, pas se durcir sans restriction, pas se fermer sans un sourire ! Ils sont d'accord pour rentrer dans le magasin, mais pas pour faire peur aux enfants qui appuient leurs nez aux devantures...
Alors si un jour vous entendez dire de quelqu'un qu'il n'est qu'un "grand enfant", qu'"un gosse qui tarde à mûrir", dites-vous simplement  qu'il y a de fortes chances pour que ce soit quelqu'un d'un peu plus intelligent que les autres, parce qu'un certain matin, au moment du départ pour le pas en avant, il a su faire les valises qui convenaient ! Et si la violence et la méchanceté des adultes frappent non loin de vous, tenez-vous proche de cet être-là,  parce qu'il saura vous attraper la main pour vous entraîner ailleurs, là il fait  bon coller son nez à une certaine vitrine...
Et puis n'oublions pas que ces gens-là ne sont pas "des gosses qui tardent à mûrir" mais simplement, et c'est autrement plus beau, "des enfants qui refusent de grandir" ! Comment pourrait-on leur en vouloir ?

Par ALIAS - Publié dans : HUMEUR - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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Vendredi 19 juin 2009

En ces temps de "j'men foutisme" et de "chacun pour soi", je me dis qu'il serait peut-être bon que certains automobilistes retournent quémander quelques leçons au bureau d'auto-école le plus proche, par pur soucis de bien-être général  ! Histoire de leur remettre en mémoire quelques logiques oubliées, ou quelques leçons trop mal apprises et si peu appliquées...  histoire de leur faire savoir qu'un panneau "céder le passage" ne veut pas dire "j'ai priorité !" , qu'une piste cyclable n'est pas une aire de parking, que l'abord d'un rond point est à deux voies, tout comme le tour de celui-ci, et qu'un piéton qui pose le pied sur un passage protégé n'est pas en train de crier "écrase-moi ! "... qu'il ne s'agit pas de se découvrir daltonien juste à l'approche d'un feu rouge, et que l'abus du portable au volant nuit gravement à l'humeur de ceux qui suivent ! ... qu'il ne faut pas confondre "voie rapide" et "conduite en zig zag"... qu'une route qui entre sur cette même voie rapide est une voie "d'accélération" sachant que l'accélérateur est bien la pédale de droite .... qu'une route sans marquage au sol ne signifie pas " moi d'abord" et enfin... que lors d'une conduite en France, il est recommandé de serrer à droite, vous savez, ce côté du siège où il n'y a pas de volant, et où, parfois, certains d'entre vous, feraient bien de rester !!!!!!

Par ALIAS - Publié dans : Coup de gueule - Communauté : Vos articles nous intéresse !
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